Inspiration et Création : l’Atelier des Fous

L’Atelier des Fous : interagir avec 250 personnes

vignettes de l'atelier
985 mots – 6 mn de lecture

Depuis plusieurs semaines, je suis abonnée à la newsletter d’Inspiration Créative, concept mené par Killian. J’aime beaucoup son approche : décontractée et proactive. Je l’ai connu par le biais de l’artiste peintre Amylee. Je lis ces articles d’inspiration, je regarde ses vidéos sur la création, j’écoute ses podcasts de créateurs.

L’Atelier des Fous, c’est son idée. Il s’est entouré d’Alexandre de chez LiveMentor pour l’animer. Dans la Newsletter, l’invitation parlait d’un atelier hors du commun. Mouais. Interactif, avec plusieurs centaines de créateurs/entrepreneurs. Wahou rien que ça.
Il faudra se munir d’une webcam et d’un micro. Hola !! 
Je lisais d’un œil, car je n’en suis pas encore là, mais mon autre œil était lui bien intéressé. 

C’était concret, participatif et challengeant. 

Finalement, je me laisse tenter et je m’inscris à cet atelier. Je me dis, on verra bien. Je regarderais ça d’un œil 😉 et si ça ne me convient pas, je me déconnecte. Et Basta !

Création : passer à l’action

Vendredi 3 avril, à 19 h 30, je me connecte à la session et là … Wow. Nous sommes environ 250 personnes à avoir répondu présent à cet Atelier des Fous. On se voit dans des petites cases. C’est assez impressionnant. Je vous avouerai que je n’étais pas du tout à l’aise. Mais c’était malgré tout super enthousiasmant. Réunir plus de 200 créateurs, dans le but de s’inspirer et créer ensemble, en pleine période de confinement. Flippant et émouvant aussi. Je ne sais pas trop encore à quoi m’attendre, mais j’ai le sentiment de partager quelque chose de grand.

Pour éviter que ça soit un brouhaha d’enfer, les 2 animateurs nous indiquent que nous allons être répartis par salle, en groupe de 4 ou 5. Je sens que ça se corse, niveau anxiété.

La 1re chose à faire, une fois dans cette salle virtuelle, c’est de se présenter rapidement et de présenter son projet. À la vache, mais j’avais pas du tout prévu ça moi. Je pensais écouter les autres et intervenir uniquement par écrit. Ok, inspire-expire, ils-elles ne vont pas te manger. Tout le monde est là pour la même chose, échanger. 

Je vois une fenêtre qui s’ouvre et qui m’invite à rejoindre ma salle de discussion et découvrir mes camarades de jeu.
Ça y est nous y sommes, je vais devoir parler à des inconnus. Nous ne sommes que trois. J’aurais bizarrement préféré que l’on soit plus. Peut-être pour ne pas à avoir à parler trop longtemps. Bref, nous sommes trois jeunes femmes, à peu près dans la même tranche d’âge. Marion se lance dans sa présentation. Énergique, à priori à l’aise et déjà un projet déjà bien avancé, dans le domaine de l’Aloe Vera. Elle a fait un burnout et est HPI. Ha tiens, comme on se retrouve 😉

J’enchaîne sur ma présentation et évoque le fait d’être autiste et HPI (Marion sourit évidemment) et aussi par le fait que j’ai fait un burnout.

Puis Julia se présente, elle a un petit accent du Sud, son projet tourne autour du vin et de la connaissance de soi, elle aussi a fait un burnout.

Nous rigolons et nous surnommons la salle burnout. 

Inspiration : se nourrir des autres

Retour dans la visioconférence avec tout le monde. C’est impressionnant toutes ces têtes. Killian et Alexandre enchaînent sur le programme de la soirée. D’autres interrogations se suivent et sur lesquels nous devons échanger dans notre petite salle. Il y aura 5 allers-retours. Les différents échanges sont très instructifs et permettent de concrétiser un peu plus nos projets. Il y a beaucoup d’empathie et d’entraide entre nous, pour faire avancer les autres, sur un point bloquant. Une astuce à partager. Des ressources à communiquer. Écouter les autres, me fait gamberger sur le fait que tout le monde a ses points forts et faibles. Ça aide à relativiser ce fameux syndrome de l’imposteur.

Lors d’un autre aller-retour, les deux animateurs décident de mixer les salles et donc de se retrouver avec d’autres personnes. Oh mon dieu, mais non. J’étais bien avec Marion et Julia. Rapidement, nous échangeons nos coordonnées pour rester en contact, car nous ne savons pas si nous nous reverrons d’ici la fin de la soirée. Nous sommes tristes de nous quitter, alors que 20 minutes avant nous ne nous connaissions pas. Snif 🙁

c’est moi

Zone de confort : en sortir

2me gros effort de la soirée, se représenter hyper rapidement et avancer sur les petites actions à faire, pour concrétiser un peu plus notre projet. Je me retrouve dans une nouvelle salle, nous sommes cette fois-ci quatre. Et qui je retrouve ? Julia, en nous voyant, nous rigolons, ça permet de me détendre un peu. À nouveau que des femmes, dont une Belge très déterminée et entreprenante et une femme qui travaille dans la communication et qui a un enfant HPI, tiens donc, on se retrouve encore 😉 et dont elle s’occupe en ce moment pour l’école à la maison.

Les échanges sont excitants et très intéressants. Nous venons toutes d’univers différents avec des projets complètement disparates et pourtant nous nous rejoignons sur certains sujets. Organisation, passage à l’action, peurs …

Je viens personnellement de franchir un gros cap et dans le genre sortie de zone de confort, c’est pas mal. Je me dis que ça aurait été dommage de ne pas m’inscrire à cet Atelier des Fous. Cette rencontre virtuelle est bien réelle, c’est un 1er passage à l’action, qui me prouve, un peu, que je suis capable de faire plus que je ne l’aurais imaginé.

Cette soirée restera extra-ordinaire. De par son concept, les personnes rencontrées, les liens tissés et les discussions passionnées.

Je ne sais pas s’il y aura d’autres ateliers et si oui si j’y participerais. Une chose est sûre, je ne regrette absolument pas de m’être inscrite à ce premier et je vous incite à sortir un petit peu de votre zone de confort, au-delà il y a de chouettes rencontres.

Cet article a 2 commentaires

  1. Amylee Paris

    Super article ! Contente d’avoir pu t’orienter vers Killian et ses inspirations créatives.
    J’ai participé à plusieurs de ses ateliers des fous d’ailleurs sur ta photo mosaïque, on me voit.
    Si tu regardes bien la deuxième vignette, complètement en bas, la fille brune qui regarde vers le bas avec des lunettes, c’est moi. hihii ! On voit même une partie de mon bureau (derrière moi) avec une carte postale d’un de mes tableaux !!!

    1. Artypique-créations

      Merci Amylee.
      C’était une chouette expérience. Je n’ai malheureusement pas pu assister aux autres.
      Je suis également ton activité et tu es inspirante également.
      Au plaisir

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